Vous êtes ici : AccueilFiltrer les éléments par date : juillet 2016

Le vendredi 29 Juillet 2016, l’Ecole Militaire Préparatoire Technique a reçu la délégation du Ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, venue remettre les dons de la Ministre Euphrasie Kouassi Yao.

Ce fut lors de sa visite le vendredi 13 mai à l’EMPT, que la Ministre a promis à ses filleules d’apporter une réponse favorable à leurs doléances.  

 

La cérémonie de remise de dons a débuté par les remerciements du colonel SORO KODAN PAGAFORO, commandant à l’EMPT, qui a salué la rapidité avec laquelle la Ministre a répondu aux sollicitations des jeunes filles de l’Ecole Militaire Préparatoire Technique de Bingerville. Il a rassuré à la représentante de Mme le Ministre de la bonne utilisation du matériel reçu et de l’obtention de bons résultats au niveau des jeunes filles bénéficiaires.

 

Le Général de Division Touré Sékou, représentant le Chef d’Etat Major a quant à lui, saluer le choix du Président de la République SEM Alassane OUATTARA d’ouvrir cette école aux jeunes filles, qui aujourd’hui en font la fierté. « Si vous éduquez un homme, vous éduquez un individu, si vous éduquez une femme, vous éduquez une nation », c’est avec ces propos que le général a terminé son allocution.

 

Madame Grékou née Touré Caroline Directrice de Cabinet, représentant Madame le Ministre, a au nom de celle-ci, félicité les jeunes filles pour les résultats scolaires obtenus et a réaffirmé son engagement d’être à leur coté et de les accompagner dans leur insertion sociale.

« Le moment est favorable et ce moment c’est maintenant, soyez des modèles pour vos camarades », tels sont les conseils que la représentante de la Ministre a laissé aux pensionnaires. 

 

 

Publié dans Actualité

PROJET DE COMMENTAIRE 

Interceptés au poste frontière de Noé, il y a environ un mois, cinq des six enfants de nationalité togolaise en transit pour Abidjan en vu d’y exercer des travaux domestiques, se sont envolés ce samedi pour le Togo, retrouver leurs familles.

 

La ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, Euphrasie Yao a tenu, au nom de la Première Dame Dominique Ouattara, à témoigner l’affection et le réconfort de l’Etat ivoirien à ces cinq enfants. Elle était présente à l’aéroport pour dire au revoir à ces enfants qui durant un mois ont bénéficié des bons offices de la Première Dame et de l’Etat ivoirien.

 

« Il était nécessaire pour le gouvernement de prendre soins d’eux, mais un enfant n’est mieux que dans sa famille. Ils ont encore besoin des soins et de l’amour de leurs parents », a dit la Ministre Euphrasie Yao. Poursuivant son intervention la ministre a déclaré que « ce sont d’innocentent personnes, à l’âge d’être scolariser pour certains et de suivre des cours, pour d’autres », rappelant «qu’ en Côte d’Ivoire, la scolarisation est obligatoire pour tous les enfants de 6 à 16 ans ». 

 

 

En accord avec le Cabinet de la Première Dame, un Représentant de la Direction de la Protection de l’enfant a été mandaté pour accompagner les enfants jusqu’à Lomé, afin d’y poursuivre le reste de la procédure et s’assurer que les cinq enfants soient remis à leurs parents biologiques. Barry Assibi, la plus âgée des enfants a dit sa gratitude à la Ministre et au Gouvernement pour l’affection et les soins dont ils ont bénéficiés tout au long de leur séjour en terre ivoirienne.

 

Toute cette opération n’a été possible que grâce au Cabinet de la Première Dame, le ministère de la Promotion de la Femme, de la famille et de la Protection de l’enfant, et l’ambassade et le Consulat du Togo en Côte d’Ivoire.

 

Pour rappel c’est le 21 juin dernier que six enfants de nationalité togolaise, âgés de 6 à16 ans, alors qu’ils étaient convoyés sur Abidjan pour des travaux de toutes sortes, ont interceptés au poste frontière de Noé.

 

Publié dans Actualité

Le Ministre en charge de la Protection de l’Enfant, renforce les capacités des Centres Sociaux

 

Un Atelier de partage d’expérience réuni différents acteurs impliqués dans la prise en charge des orphelins et autres enfants rendus vulnérables du faits du VIH et de leurs parents à Yamoussoukro. 

Ainsi, ce lundi 25 juillet 2016, des responsables de centres sociaux, le Programme National de prise en charge des OEV, les partenaires et les Ministères techniques sont réunis en atelier pour faire le bilan de leurs activités et s’enrichir par la même occasion des bonnes pratiques pour la prise en charge efficace et efficiente des OEV.

C’est alors qu’ au cours de la cérémonie d’ouverture, Madame la Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, Euphrasie Kouassi YAO, à féliciter le PN-OEV pour la qualité des participants et pour les efforts importants menés dans cette approche de lutte multisectorielle avant d’indiquer que son département ministériel reste très sensible à la protection et au respect fondamentaux des droits de l’enfant, mais également l’élimination de la Transmission mère enfant du VIH SIDA. Cela dit, elle s’est dite favorable à la mise en place d’une plateforme de collaboration pour l’uniformisation des données statistiques relatives aux OEV, ce qu’elle a qualifié d’outil stratégique de prise de décision pour une meilleure prise en charge.

 Monsieur Amara COULIBALY, Directeur Général de la Protection Sociale représentant le Ministre de l’Emploi et de la Protection Sociale à saluer l’initiative car cela permettra une bonne collaboration et consolidera les expériences acquises en la matière.

Madame Cathy NGUYEN, coordonnatrice du PEPFAR a réitéré l’engagement de son institution à continuer d’appuyer les efforts déjà entrepris à travers le renforcement des capacités des structures sociales et des familles dans la prise en charge des Enfants. Elle garde donc espoir car : « ce forum permettra de discuter des questions sur l’engagement collectif et coordonner, en évitant de refaire les choses mais plutôt en bâtissant sur l’existant »

Il est important d’indiquer, que l’atelier de partage d’expériences des vingt centres sociaux abritant des plateformes de collaboration pour la prise en charge des OEV et de leurs familles qui réunit 80 participants prendra fin le Jeudi 28 Juillet prochain.

 

Publié dans Actualité

Le samedi 23 juillet 2016, a eu lieu, à la préfecture de Man, le lancement de la mise en œuvre du Programme de Soutien du CCDG, à la prise en charge des femmes porteuses de fistule obstétricale. 

Etaient présent à cette cérémonie, Madame  Grekou née Touré Caroline, Directrice de Cabinet, représentante du Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, les représentants des Ministres de la Santé et de l’Hygiène Publique, de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Etranger, le Représentant Permanent de la CEDEAO, S.E.M. Babacar Carlos Mbaye , les autorités politiques, administratives, traditionnelles, religieuses , militaires et les associations des femmes, de la région du Tonkpi.

Ce Programme, financé par le Centre de la  CEDEAO pour le développement du Genre, s’inscrit dans le cadre de la sensibilisation et de la lutte contre la fistule obstétricale. 

Il vise l’amélioration de la santé des filles et des femmes souffrant de ce mal dans l’espace CEDEAO, par leur prise en charge chirurgicale et psychologique et par la facilitation de leur réinsertion socio-économique. Ainsi, guéries, ces femmes pourront exercer des activités génératrices de revenus qui leur permettront d’être autonomes et retrouver leur dignité. 

Chaque minute dans le monde, une femme ou une fille meurt des complications liées à la grossesse ou à la naissance. La situation est préoccupante et des mesures doivent être prises. C’est ce qui justifie la cérémonie de ce jour.

La fistule obstétricale, est une lésion résultant de l’accouchement qui a été relativement négligée. Elle est causée par le travail prolongé et difficile, parfois de plusieurs jours sans intervention obstétricale pratiquée en temps voulu. Cette pathologie qui se manifeste par la perte des urines et ou des selles, est une triste réalité en Côte d’Ivoire. Elle entraine chez ses victimes, des souffrances physiques, psychologiques et sociales indescriptibles. Incommodée à longueur de journée, par les manifestations de la maladie, la porteuse de fistule sans traitement ne peut entreprendre une quelconque activité économique, ni évoluer paisiblement au sein de sa communauté. C’est une maladie très gênante et humiliante.

Le Ministère de la Promotion de la Femme de la Famille et de la Protection de l’Enfant, pour cette première année de la mise en œuvre de ce projet est accompagné  par les ONG GFM3, ONEF et ODAFEM. Ces acteurs intervenant dans la lutte contre cette maladie en Côte d’Ivoire, ont effectué un déplacement à la Préfecture de Man, afin de renforcer la synergie et la complémentarité des partenaires dans la lutte contre la fistule obstétricale. Selon eux, l’évènement est une occasion importante pour sensibiliser la population, sur une infection mal connue. 

Par ailleurs, les différents intervenants, ont insisté sur le fait que toutes les forces doivent être réunies pour contribuer à l’éradication de cette maladie qui transforme un événement heureux et mémorable qu’est la maternité en un drame, une honte et une humiliation pour ces  femmes victimes.

Le Représentant Permanent de la CEDEAO, dans son discours, a  déploré le fait que la victime soit souvent abandonnée ou délaissée par son mari, sa famille et sa communauté. Il a félicité la Côte d’Ivoire à travers le Ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, pour le travail qui est fait, en faveur de la lutte contre cette maladie. Il a réitéré le soutien de la CEDEAO, partenaire financier, à accompagner la Côte d’Ivoire dans la lutte, pour l’élimination définitive de la maladie, à travers la mise en place du « programme de soutien médical et financier pour la prise en charge des femmes et des filles souffrant de fistule dans les Etats membres de la CEDEAO ».

La représentante  de la ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, Madame Euphrasie Kouassi Yao, a indiqué que madame la ministre salue cette grande initiative de la CEDEAO. Elle a informé les populations que ce programme est en faveur de toutes les femmes, toutes les familles et toutes les communautés, pourvu que les cas de fistule ne restent pas cachés dans nos villages et nos quartiers. Elle a au nom de madame la ministre remercié la CEDEAO pour son appui inestimable et son engagement sans faille pour la cause des femmes victimes de fistule. Elle a salué les organisations régionales et sous régionales,  ainsi que le système des Nations Unies, pour les nombreuses actions réalisées et les résultats obtenus dans le cadre de la lutte contre ce fléau. Elle a par la suite remercié  les Ministères techniques, les autorités administratives, politiques, traditionnelles et religieuses pour leur appui dans cette campagne de sensibilisation. Elle a  procédé à la remise symbolique de Kits post-opératoires aux représentants des bénéficiaires.

« Ensemble, agissons maintenant contre les causes des fistules obstétricales et aidons les femmes qui en souffrent car le moment est favorable et ce moment c’est maintenant ». C’est par ces propos que Madame la Directrice de Cabinet, représentant Madame la ministre, a officiellement  lancé le programme de soutien à la prise en charge des femmes porteuses de fistule obstétricale de la CEDEAO en Côte d’Ivoire.

 

Publié dans Actualité

Le Ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant en collaboration avec le Compendium des Compétences Féminines de Côte d’Ivoire (COCOFCI) a organisé une grande rencontre de sensibilisation à l'intention des ONG et  associations de jeunes de Côte d’Ivoire. C’était ce vendredi 15 juillet 2016 à la salle de conférence dudit ministère. L’objectif de cette rencontre était de sensibiliser ces jeunes pour la majorité, des nouveaux majeurs sur l’importance de leur enrôlement sur la liste électorale pour les élections futures en Côte d’Ivoire.  

Selon Madame Yakiéma Diabaté Kouyaté, représentant, la Ministre Euphrasie KOUASSI YAO, L’enrôlement est un devoir qui permet à tout citoyen d’affirmer son  droit de vote et d’ être un acteur incontournable dans le processus de  prise de décisions et de développement de sa nation. « C’est un devoir pour tous, surtout pour vous, les jeunes qui représentez l’avenir de ce pays. La Côte d’ Ivoire a besoin de votre voix » a-t-elle insisté.

Déplorant  le faible taux d’inscription de la jeunesse en général et en particulier des jeunes filles sur les listes électorales, elle a indiqué que la Commission Electorale Indépendante (CEI) a tout mis en place pour faciliter l'opération de révision et d'inscription sur les listes électorales. Il suffit de se rendre dans le centre de recensement le plus proche, muni de sa carte nationale d’identité ou du certificat de nationalité.

 Poursuivant, la représentante de la Ministre a remercié ses hôtes d’avoir répondu nombreux à l’invitation du Ministère et du COCOFCI. Elle les a engagé à s’approprier ce processus de révision et d’enrôlement sur les listes électorales avant la fin, prévu pour le 24 juillet 2016. Elle les a enfin mis en mission pour sensibiliser les membres de leurs différentes associations. 

Les participants que sont les ONG et associations ont à leur tour salué cette initiative qui leur a permis de s'informer davantage et d’exprimer leurs différentes préoccupations sur le sujet. Ils ont promis œuvrer dans la mesure de leur possibilité, pour être le relais du Ministère auprès de leurs camarades en vue de l’inscription massive de la jeunesse ivoirienne sur  les listes électorales.

Publié dans Actualité

Invitée à participer  à la troisième rencontre du Groupe de haut niveau sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, la délégation conduite par la ministre Euphrasie Yao à partager l`expérience ivoirienne à Kigali.

Ouvert le Vendredi 08 Juillet 2016, à Kigali au Rwanda, la troisième rencontre du Groupe de haut niveau sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes organisée en prélude au 27eme sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine s’est penchée sur divers thèmes. Les participants qui sont les Ministres et experts de l’Union Africaine en charge de la promotion du genre et de celle de la femme ont ainsi abordés différents thèmes à savoir :
- Financement et responsabilisation pour l’égalité des sexes qui a mis en évidence le rôle prépondérant de la femme à la réalisation de l’autonomisation financière de l’UA dans le cadre de la mise en œuvre des actions en faveur de l’égalité de genre ;

- construction d’un environnement favorable à la participation des femmes à la gouvernance locale ;

- contribution du Protocole de Maputo pour les droits de la femme dans la réalisation de l’égalité des sexes en Afrique ;

- renforcement de la coopération avec les organisations internationales, régionales et sous régionales, mécanismes des droits de l’homme, les défenseurs des droits de l’homme et de la société civile.

La première communication fut l’occasion pour la Ministre de relever la nécessité de définir des stratégies exhaustives qui tiennent compte de la place des femmes dans les collectivités locales. Elle a également suggéré la mise en place d’une structure régionale pour traiter des questions de représentation des femmes aux postes électifs et l’importance des quotas dans la représentation des femmes dans les organes de gouvernance.
Dans la seconde communication un état de lieux a été dressé. Il en ressort que seulement très peu de pays ont ratifié l’accord de Maputo et sa mise en œuvre par les pays reste très faible : seulement cinq pays ont produit à ce jour un rapport. Au regard de cela, il a été demandé à chaque pays de travailler davantage à l’accélération de la mise en œuvre du Protocole de Maputo. A ce propos, l’intervention du Ministre Euphrasie a relevé que la Côte d’ Ivoire a ratifié depuis 2011 ledit protocole. Mais bien avant cette ratification, la Côte d’ Ivoire menait déjà des actions en faveur de la lutte contre ces inégalités. D’ailleurs plusieurs lois et textes ont été pris dans ce sens. Cependant, elle a déploré l’inexistence actuelle de procédures claires d’élaboration du rapport de mise en œuvre du protocole. Aussi -a-t-elle demandé aux experts sa vulgarisation. Cette diligence fut approuvée par tous d’ où son maintien en tant que recommandation.
La journée du Samedi a été consacrée à des sessions sur l’Egalité entre les sexes et Education et le rôle des jeunes, des hommes et de la diaspora dans la mise en œuvre du Protocole de Maputo. Sur ce point, il a été relevé l’importance de la force financière de la diaspora du fait de leur nombre impressionnant (environ 160 millions). Malheureusement cette force n’est pas suffisamment mise à contribution dans le cadre de la résolution des problèmes d’inégalité entre les sexes. Il en est de même pour les jeunes et les hommes.
La communication sur l’égalité entre les sexes et l’éducation a permis de décrier le mariage précoce et le faible taux de scolarisation des filles. Ce sont là de réels problèmes auxquels sont confrontés bons nombres de pays africains. Face à cette préoccupation, diverses voies de résolution ont été étudiées. C’est dans ce sens que la Ministre Euphrasie KOUASSI YAO a partagé avec toute l’assemblée les mesures prises par son pays pour améliorer le maintien et l’achèvement du cursus scolaire des filles dont l’école obligatoire pour tous les enfants de 06 à 16 ans. Madame la Ministre a insisté sur l’importance de la mise en place d’une coordination réelle des interventions développées en matière d’égalité entre les sexes surtout dans le domaine de l’éducation. Pour elle, la question de l’éducation des filles doit être traitée de manière concertée. Les ministères en charge de l’éducation et du genre doivent travailler ensemble chacun selon son mandat pour adresser les problématiques qui se posent. Aussi-a-t-elle appelé au renforcement des moyens de coordination, de suivi et d’évaluation des ministères en charge du genre qui ont un grand rôle à jouer en matière d’éducation.
Autre activité menée ce jour, le lancement du rapport sur la situation des femmes, Paix et Sécurité.
A la suite de ces travaux scientifiques, la Ministre a visité les lundi 11 et mardi 12 Juillet, la Ministre Rwandaise chargée du genre, l’Observatoire Nationale du Genre, du Conseil National de la Femme et une structure de lutte contre les violences basées sur le genre du Rwanda. L’objectif de ces visites était de s’imprégner de l’expérience du Rwanda concernant le renforcement de l’égalité des sexes.
Au cours de ces différentes rencontres Madame la Ministre a pu être informé sur le fait que l’égalité entre les sexes est inscrite au Rwanda dans les articles fondamentaux de la Constitution. En outre, les institutions d’égalité entre les sexes comme l’Observatoire National du Genre et le Conseil National de la Femme bénéficient du soutien budgétaire de l’Etat avec une certaine autonomie financière.
Madame Euphrasie KOUASSI YAO a à son tour exposé sur le programme du Compendium des Compétences féminines de Côte d’Ivoire (COCOFCI). Selon elle, cet instrument a pour objectif de promouvoir des modèles de réussite de femmes et de fournir au pays un vivrier de compétences féminines de qualité et en quantité pour la pleine participation de celles-ci au développement de leur pays. Les participants ont été tous séduit par cette expérience du COCOFCI qui fera certainement tâche aux dires de ceux-ci. La Ministre Rwandaise chargée du genre Diane GASHUMBA a reconnu que s’il est vrai que son pays fait des progrès notables en matière d’égalité entre les sexes, il ne dispose cependant pas d’un outil aussi stratégique que le COCOFCI. Elle a donc souhaité bénéficier de l’expérience de la Côte d’Ivoire pour la mise en place de cet important outil dans son pays. En retour, elle a promis d’accompagner la Côte d’Ivoire pour finaliser l’opérationnalisation de son CNF et de son Observatoire National du Genre et de l’Equité.

 

 

Publié dans Actualité

La première édition de la compétition Techmousso présidée par la Ministre de la Promotion de la femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, Madame  Euphrasie Kouassi Yao, fêtait sa soirée de clôture le jeudi 7 juillet 2016 à l’hôtel Radisson Blu en présence de tous les acteurs du secteur Genre.

Pour mémoire, il faut rappeler que le concours Techmousso est une initiative du Millenium Challenge Corporation (MCC), l’organisme d’aide des Etats-Unis, en partenariat avec « l’initiative Data 2x de la Fondation des Nations Unies et de la Fondation World Wide Web.

Il vise à aider les structures et institutions en charge de la gestion de la question du genre et à disposer de données féminines fiables au niveau national et à participer à la création d’une synergie de collaboration avec les différents partenaires.

 

Après donc plusieurs mois (avril à juillet 2016) de travail abattu par le MCC et ses collaborateurs, meublés entre autre par des ateliers de concertation des acteurs ; des appels à candidature et les présélections ; le lancement officiel de la compétition ; un diner gala des Awards a bouclé la compétition ce jour.

 

Sur les vingt(20) équipes concurrentes présentées au jury, seules trois(3) meilleures solutions sont récompensées avec des chèques allant de 3 mille à 10 mille Dollars US. 

Le groupe MAFUBO a remporté le premier prix d’une cagnotte de 10 000 Dollars US, le groupe MCM a remporté le deuxième prix d’une cagnotte de 5 000 Dollars US et le groupe LARIT/LABTIC a remporté le troisième prix d’une cagnotte de 3 000 Dollars US. 

 

Le groupe MAFUBO a présenté le projet vulgarisation des Tics en salle d’accouchement, consultation prénatales et post natales en vue de la réduction des décès maternels.

 Le groupe MCM a présenté le «  Pass Santé+ Mousso » qui est un bijou connecté grâce à la technologie QR code, ce support permet à ses propriétaires de stocker, outre d’autres types d’informations, ses informations médicales. Le groupe LARIT/LABTIC quant à lui, a présenté le projet prévenir et lutter contre les violences basées sur le genre (VBG) en Côte d’Ivoire, qui permettra de recueillir des informations de façon anonyme sur les VBG, afin de créer une cartographie pour une éventuelle prise de décision. 

 

Publié dans Actualité

Ce sont plusieurs enfants en situation de santé précaire issus  de familles démunies qui ont bénéficié de consultations gratuites en vue d’une prise en charge médicale complète incluant des opérations chirurgicales également gratuite. Ces consultations se sont déroulées au mois de juin 2016, au Centre Hospitalier Universitaire de Cocody.

 

 Cette prise en charge qui débute ainsi par ces consultations met du boom au cœur des parents de ces enfants et met fin a leur casse tête  chinois pour trouver des ressources financières pour supporter les frais médicaux que nécessitent l’etat de santé de leur progéniture.  C’est une action hautement sociale et salvatrice qui  résulte du partenariat entre  les Ministères de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant avec à sa tête  la Ministre Euphrasie KOUASSI YAO, de la Santé et d'hygiène Publique  et de l’ONG KIM ONLUS.

 

cette première étape, la consultation permettra aux médecins d'établir un pré-bilan pour chaque cas afin d'établir un protocole médical de ces cas. Les ministères engagés dans cette cause ont reconnu l’urgence d’une prise en charge rapide de ces enfants. Ainsi, ceux dont l’etat nécessite une intervention chirurgicale pourront être opérés d'ici le mois d'août pour qu'ils retrouvent leur pleine santé et vivent heureux et épanouis.

 

Il  convient de relever que cette action a été engagée suite à un courrier adressé par la Ministre de  la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l'Enfant, Madame Euphrasie KOUASSI YAO à son homologue de la Santé, Madame Raymonde GOUDOU. Elle a en outre donné lieu à une Communication  en Conseil des Ministre.

 

 L’ONG italienne KIM ONLUS est spécialisée dans la prise en charge médicale  des enfants vulnérables. Plusieurs actions similaires ont déjà été faites par cette ONG dans le cadre de sa collaboration avec le Ministère dont la prise en charge médicale en 2015 de la petite Grâce Océanie. Cet enfant de  qui souffrait d'une hydrocéphalie a été transférée en Italie. Elle y  a subi plusieurs opérations chirurgicales et a recouvré la santé.

 

Publié dans Actualité

La représentante BethTritter,du Millénium Challenge Corporation (MCC), organisme d’aide des Etats-Unis, initiateur du projet Techmousso a échangé e jeudi 7 juillet 2016, avec  Madame Jeanne Peuhmond, conseillère spéciale du Président de la République chargée du genre et des affaires sociales, par ailleurs superviseur du Compendium des compétences féminines de Côte d’Ivoire (Cocofci) sur la compétition.

 Selon la représentante, Le MCC a décidé de s’impliquer davantage dans la promotion du genre à travers les Tic en vue d’aider le Cocofci, les structures et institutions en charge de la gestion de cette question à disposer de données féminines fiables au niveau national. 

Ce prix mettant en compétition 20 candidates permettra aux 3 meilleurs projets de bénéficier de chèques allant de 3 mille à 10 mille dollars (environ 2 à 6 millions de Fcfa).

BethTritter,La représentante du MCC, compte participer à la création d’une synergie de collaboration avec les partenaires.

Mme Jeanne Peuhmond, au nom de Mme Euphrasie Kouassi Yao, ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant,a salué le projet et remercié le MCC pour son appui dans l’organisation de cette 1èreédition qui est le début d’une grande collaboration entre la Côte d’ivoire à travers le Ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant et le MCC.

 Mme Grékou CarolineTouré Directeur de Cabinet de la Ministre Euphrasie Kouassi YAO s’est réjouie du projet qui permettra, selon elle, de renforcer la collecte des données afin de prendre en compte la femme dans les projets de développement.

 

Publié dans Actualité

Du 08 au 12 Juillet 2016 se tiendra à Kigali au Rwanda la 3ème rencontre du Groupe de Haut Niveau (HLP) sur l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes sous le thème «  la contribution du protocole de Maputo relatif aux droits des femmes dans la transformation des rôles traditionnels des deux sexes en Afrique : bilan, possibilités et responsabilités ». 

Cet important rendez- vous est organisé par la Direction Femmes, Genre et Développement  et l’ Académie de L’Union Africaine pour le Leadership. Il rassemblera les Ministres africains en charge du Genre et de la promotion de la femme, les organes de l’Union Africaine, les Communautés Economiques Régionales (CER),des praticiens et experts du secteur privé et public ainsi que ceux de la société civile. 

A cet effet, la Ministre Euphrasie KOUASSI YAO y a été invitée à prendre prendra une part très active. Elle sera amenée à partager avec ces autres pays l’expérience de son pays en matière de promotion de la femme  avec l’expérience très réussie du Compendium des Compétences Féminines (COCOF-CI) qui fait de notre pays une école et un modèleen matière de promotion des compétences féminines.

Cette 3ème édition  est organisée en marge du 27ème Sommet des Chefs d’ Etats et de Gouvernements de l’UA. Elle vise à faire le point sur la situation de la femme en Afrique en termes de progrès par rapport à leurs droits socio-économiques, politiques et culturels.  Elle permettra d’identifier les approches innovantes pour promouvoir le respect et sensibiliser sur les disparités critiques qui doivent être résolues. Elle  permettra également d’accélérer la ratification, la domestication et la mise en œuvre du Protocole de Maputo. Elle a en outre pour objectif la création d’un réseau entre les acteurs étatiques et non étatiques, les partenaires au développement sur les moyens de faire évoluer la question du Genre en Afrique conformément à l’Agenda 2063 et l’Agenda 2030 sur les Objectifs du développement durable.

Plusieurs temps forts marqueront cette rencontre à savoir des communications sur  l’Egalité du Genre et l’Education, le rôle de la diaspora dans la mise en œuvre du Protocole de Maputo, des exposés sur le Protocole de Maputo à l’Agenda 2063 et bien d’autres activités  dont le lancement du Rapport sur la situation Femme, Paix et Sécurité.

Notons que le Groupe de Haut Niveau  dédié à des chercheurs et des membres du milieu universitaires a été constitué en Juin 2014 par le Conseil exécutif de l’ UA lors de sa 25ème  session ordinaire.

 

Publié dans Actualité
Page 1 sur 2