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Des kits de maternité ont été offerts le 20 août, par la Mariatou KONE, Ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, à Siempurgo, un village du département de Boundiali. C’était à la faveur du vingtième anniversaire de l’Association des Jeunes ressortissants de Siempurgo. L’objectif de cette action est d’aider les femmes en couches à recevoir dans la dignité leurs nouveaux nés, surtout que les époux peinent parfois à joindre les deux bouts. Aussi, la Ministre a-t-elle exprimé la compassion du Président de la République et du Gouvernement à l’endroit des familles des six personnes décédées suite au tragique accident survenu à SIEMPURGO.

 

 

Mariatou Koné en a profité pour parler de la scolarisation de la jeune fille qui reste un défi dans la région de la Bagoué. Elle a, en outre, invité les femmes à se " tenir aux côtés des hommes de cette localité pour faire face à tous les défis". " Vous avez votre place dans le programme de développement de notre pays. 

 

Il faut donc accepter de vous former et d’envoyer les jeunes filles à l’école pour leur permettre d’avoir un meilleur avenir", a-t-elle déclaré. Sur le phénomène de l’orpaillage clandestin qui est en cours actuellement dans la zone, elle a dénoncé cette pratique qui selon elle " appauvrit les terres, tue le bétail, qui se trouve prisonniers des trous creusés par les orpailleurs clandestins". La Ministre a privilégié plutôt "des unités officielles d’exploitation. De cette manière dira-t-elle, "C’est toute la population qui gagne avec la sous-préfecture avec des projets de développement". 

 

Service Communication du Ministère 

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Abidjan (Côte d’Ivoire) - Un Comité d’écriture de la loi sur la parité en Côte d’Ivoire a été mis en place, mercredi, à Abidjan à l’issue d’une rencontre entre la ministre de la femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Mariatou Koné et des organisations de la société civile.

 

La nouvelle constitution ivoirienne adoptée par voie référendaire en novembre 2016 consacre la parité entre les hommes et les femmes. Composé de parlementaires, d’organisations de la société civile, de ministères techniques et d’experts, ce Comité doit rédiger une loi ‘’consensuelle, participative et inclusive’’.

 

‘’Une fois que nous avons cette loi, nous allons la vulgariser dans toutes les contrées de Côte d’Ivoire’’, a promis la ministre Mariatou Koné.

 

‘’Aujourd’hui nous avons mis en place un Comité d’écriture afin que la loi soit consensuelle. Le ministère ne peut pas porter ce projet seul. C’est un projet qui doit être partagé par tous les ivoiriens dans toute leur composante’’ a-t-elle expliqué.

 

‘’Une fois la loi est écrite, nous allons passer à la validation, puis à des ateliers et plaidoyers auprès des différents acteurs (Gouvernement, parlementaires, chefs-religieux et chefs coutumiers’’, a poursuivi Mme Koné.

 

‘’Nous devrons faire en sorte que chacun pusse s’approprier l’outil que nous sommes en train de mettre en place’’ a ajouté Mariatou Koné, soulignant que ‘’l’objectif que nous nous sommes fixés est l’écriture de la loi et sa validation’’. 

 

Il s’agit pour elle, de faire en sorte que cette loi soit disponible au plus tard fin 2017 afin que 2018 soit l’année de vulgarisation de la loi’’.

 

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La ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Mariatou Koné a plaidé lundi pour la vulgarisation de la loi relative à la traite des personnes, promulguée en décembre 2016, afin de lutter efficacement contre ce délit.

 

«Les textes existent, nous allons ensemble les partager. Les organisations de la société civile, les partenaires techniques et financiers sont présents, il faut que nous nous mettons ensemble pour vulgariser ce texte, mais cela suppose aussi qu’on doit les mettre en application (…) Il faut qu’on dénonce les auteurs de ces actes », a lancé la ministre, lors d’une conférence publique portant sur "les avancées en matière de lutte contre la traite des personnes en Côte d’Ivoire", organisée à l’occasion de la 4ième commémoration de la journée mondiale de la lutte contre la traite des êtres humains.

 

Pour le conférencier, N'Djomou De Achille, conseiller du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, cette loi a permis de renforcer l’arsenal juridique en la matière, la mise en œuvre de système de protection des victimes. Ce texte, a-t-il ajouté, vient combler un vide juridique et permet une prise en compte globale de la traite des humains avec tous ces aspects notamment en tenant compte de la situation des femmes, des hommes en plus des enfants qui sont la plus part les victimes.

 

Selon M. N'Djomou, il est important que toute la population s’approprie ce texte pour que chacun de nous puisse le domestiquer et en faire usage. Que personne ne reste inactif ou bien aveugle devant un cas de traite de personne, ce n’est pas de la délation, mais il faut dénoncer ce que nos yeux ont pu voir et ce qu’on a attendu », a-t-il insisté.

 

Est considéré comme une traite de personnes, tout recrutement, transport, transfert, hébergement ou accueil d’une personne à des fins d’exploitation exercée sous la menace, la contrainte, la violence ou de manœuvre dolosive visant la victime, sa famille ou une personne en relation habituelle avec la victime, relève-t-on.

 

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 Le Professeur Mariatou Koné, Ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité s’est rendue le vendredi 28 juillet 2017 à la Préfecture de Police d’Abidjan, au chevet de six jeunes filles, toutes de nationalité chinoise, victimes de traite des personnes. 

‘’J’ai été informée par mes services et la Police nationale   que six jeunes filles  de nationalité chinoise, victimes  de traite des personnes sont présentement à la Brigade de lutte contre la traite des personnes . Je suis venue constater et surtout apporter la compassion du Gouvernement à ces dernières ‘’, a déclaré la Ministre.

Selon les informations fournies par les autorités en charge du dossier , ces dernières dont l’âge est compris entre 24 et 38 ans se sont retrouvées à Abidjan à l’invitation de leur compatriote résident à Abidjan. Celui-ci,  leur  aurait promis un emploi et des meilleures conditions de vie. Une fois sur le sol ivoirien, les réalités seront toutes autres. Le rêve promis vire au cauchemar. L’emploi promis n’est autre que la prostitution. Elles y opposent un refus catégorique. Furieux, ces jeunes dames subissent la colère du « fameux » compatriote qui ne manque pas de rouer de coups, certaines d’entre elles. Leurs passeports également confisqués. Fort heureusement, ce dernier a été interpelle. 

Apeurées et  traumatisées, ces jeunes dames qui n’ont pour unique souhait de regagner leur pays, la Chine, sont désormais sous la protection du Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité sur instruction de son premier responsable, le Professeur Mariatou Koné. ‘’ Laissons la police poursuivre son enquête afin d’éclaircir cette affaire. Mais, ces jeunes dames dont la sécurité peut être menacée seront prises en charges et resterons pour le moment, sous  la protection du Ministère’’ a indiqué le Professeur Mariatou Koné.

Il faut noter que cette action intervient à 48h de la journée mondiale de lutte contre la traite des personnes célébrée le 30 juillet.

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Ivoiriennes, Ivoiriens, 

Chers compatriotes,

La Côte d’Ivoire, comme d’autres pays de la sous-région ouest-africaine, notamment le Ghana, le Togo, le Bénin, le Nigéria et le Cameroun, est sous la menace de ce phénomène caractérisé par un schéma de traite transfrontalière circulaire, en tant que pays d’origine, de transit et de destination.

En guise de réponse à ce fléau grandissant, notre pays s’est engagé résolument, depuis 2011, dans un processus de criminalisation de tous les actes de traite des êtres humains, tel que recommandé en 2010 par l’Assemblée Générale des Nations Unies, à travers le plan d’actions mondial pour la lutte contre la traite des personnes.

L’élaboration d’une stratégie nationale, assortie d’un plan d’action 2016-2020, l’adoption de la loi n° 2016-1111 du 08 décembre 2016 et la création d’un comité national multisectoriel de lutte contre la traite des personnes, présidé par Monsieur le Premier Ministre, en constituent des actes majeurs.

Ivoiriennes, Ivoiriens, 

Chers compatriotes,

Je voudrais ici, exprimer la gratitude du Gouvernement et des victimes ivoiriennes à nos partenaires bilatéraux et multilatéraux, notamment à l’ONUDC et à l’OIM.

Par leur engagement et leurs efforts quotidiens dans l’accompagnement de la Côte d’Ivoire, ils apportent une contribution inestimable à la lutte contre un phénomène qui porte gravement atteinte à la dignité humaine.

Je voudrais enfin exhorter tous les acteurs nationaux et internationaux à la mobilisation générale, afin que cesse cet esclavage des temps modernes, dans les plantations, les exploitations minières clandestines, les domiciles, les établissements de nuit ou d’autres lieux où les droits humains, surtout ceux de femmes et des enfants sont bafoués.

Tous, ensemble, pour la protection et la promotion des droits des victimes de la traite des personnes.

 

Abidjan, le 30 juillet 2017

Pour le Gouvernement

 

Professeur Mariatou KONE

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Le Professeur Mariatou Koné, Ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité (Mfpes) s’est rendue, le 28 juillet 2017, à la Préfecture de Police d’Abidjan, au chevet de six jeunes filles, toutes de nationalité chinoise,  victimes de traite des personnes.

 

« J’ai été informée par mes services et la Police nationale que six jeunes filles  de nationalité chinoise, victimes  de traite des personnes sont présentement à la Brigade de lutte contre la traite des personnes. Je suis venue constater et surtout apporter la compassion du Gouvernement à ces dernières ‘’,  a déclaré la Ministre Mariatou Koné.

 

Selon les informations fournies par les autorités en charge du dossier, ces dernières dont l’âge est compris entre 24 et 38 ans se sont retrouvées à Abidjan, à  l’invitation de leur compatriote y résidant. Celui-ci, leur  aurait promis un emploi et des meilleures conditions de vie.

 

Une fois sur le sol ivoirien, les réalités seront toutes autres. Le rêve promis vire au cauchemar. L’emploi promis n’est autre que la prostitution. Elles y opposent un refus catégorique. Furieux, ces jeunes dames subissent la colère du « fameux » compatriote qui ne manque pas de rouer, certaines d’entre elles, de coups. Leurs passeports également confisqués. Fort heureusement, ce dernier a été interpelle.

 

Apeurées et  traumatisées,  ces jeunes dames qui n’ont pour unique souhait de regagner leur pays, la Chine, sont désormais sous la protection du Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité sur instruction de son premier responsable, le Professeur Mariatou Koné.

 

« Laissons la police poursuivre son enquête afin d’éclaircir cette affaire. Mais, ces jeunes dames dont la sécurité peut être menacée seront prises en charges et resterons pour le moment, sous  la protection du Ministère », a indiqué le Professeur Mariatou Koné.

 

Il faut noter que cette action intervient à 48h de la journée mondiale de lutte contre la traite des personnes célébrée le 30 juillet.

 

Source : Mfpes

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